Archive pour mai, 2008
Madagascar 4 ans déjà…
C’ était il y a 4 ans déjà, depuis l’ envie de retourner voir ce beau pays est toujours très forte !
Souvenir souvenir…
Situé dans l’Océan Indien, non loin de l’île de la Réunion, à 9000 Km de Paris, Madagascar quatrième des plus grandes îles du monde a de quoi ravir les voyageurs et aventuriers globe-trotters de tous les horizons. Je me suis rendu sur place (en 2004) pour une inoubliable rencontre avec le peuple Veso, pêcheurs côtiers surnommés aussi les nomades de la mer.
Jour 1:
Après 1H15 de vol au départ de la Réunion, l’arrivée à l’aéroport international d’ Ivato ( à environ 15 Km au nord ouest de Tananarive), se déroule sans encombres. Si comme moi, vous n’avez pas de visa à votre arrivée, c’est le moment de préparer les 40 euros (environ) payable en liquide ou en devise, nécessaire à l’obtention d’un visa d’une validité de 1 mois. Repartant le lendemain matin je décide de dormir dans le village même d’ Ivato à 400 mètres de l’aéroport.
Jour 2: De Tananarive à Morondava
Certains vols intérieurs, comme celui qui relie Tananarive à Morondava s’effectue en "Twin-otter" petit bimoteur d’ Air Madagascar volant à basse altitude qui permet d’avoir un aperçu de l’intérieur du pays. La couleur rouge est omniprésente sur ces terres dénudées à cause de la déforestation, pendant la saison des pluies de longs fleuves charriant de la laterite rouge inondent celles-ci. A l’approche de la côte Ouest de la grande île, d’immenses forêts s’étendent à perte de vue. A peine débarqué dans le minuscule aéroport de Morondave, je regrette déjà la fraîcheur de Tananarive : ici c’est sable chaud et soleil de plomb, les footing sont fortement déconseillés de 12H00 à 16H00. La traditionnelle sieste Malgache est par contre très recommandée aux heures les plus chaudes …
Jour 3 : A la découverte de Monrondava
Capitale de la région du Menabe, cette ville enclavée est le point de départ du territoire Veso. Les marchés foisonnent de poissons, crabes, camarons, langoustes et poissons séchés venus des villages de pêcheurs voisins. Pour rejoindre ces villages, il vous suffit de traversée la passe que des piroguiers empruntent des dizaines de fois par jour. Un peu surpris de voir un "Vasaha" (étranger) des enfant m’ accueillent et me propose la visite de leur habitation entièrement construite en "falafa" (dérivé du "ravinala , l’arbre du voyageur). Après une brève rencontre avec le chef du village, je termine ma ballade par quelques photos de Mangroves qui avoisinent la passe.
Jour 4 : L’allée des Baobabs
Le meilleur moment pour se rendre à la célèbre allée des Baobabs qui se situe à environ 22 kilomètres de Morondave est soit au lever ,soit au coucher du soleil, c’est à ce moment là que les couleurs sont les plus belles. Il existe 7 variétés différentes de Baobabs à Madagascar, ceux ci sont des "adansonia grandidieri" droits et hauts ils se dressent majestueux faisant de l’ombre aux charrettes à Zébu qui passent sur la piste. On raconte que les dieux, vexés de cette création trop majestueuse auraient voulu l’humilier en lui mettant les racines dans le ciel.
Jour 5 : De Morondava à Belo-sur-mer.
Se rendre à Belo-sur-mer à 80 Kilomètres au sud de Morondava n’est pas chose facile pendant la saison des pluies, la route est coupée par au moins deux fleuves et les seuls accès restent la pirogue à voile, le Boutre (Grand bateau a voile) ou pour ceux qui en ont les moyens, le bateau à moteur. Certains ont mis 3 jours pour y arriver : le vent est parfois capricieux. Pour ma part j’ai décidé d’emprunter un autre moyen de transport, j’ai testé pour vous : l’Ulm ! En à peine 55 minutes de bonheur intense j’étais arrivé à Belo. Après avoir admiré les paysages nous atterrissons sur une petite zone dégagée aux abords du village.
Jour 6 : Belo et les fabricants de Boutres
La baie de Belo est magnifique, de nombreux squelettes de Boutres sillonnent la plage qui fait face au village, en effet, Belo est réputée pour ses artisans qui savent mieux que personne construire avec les matériaux dont ils disposent des Boutres (deux mats d’une douzaine de mètres de long) et des goélettes. Les Mangroves qui se situent à quelques heures de pirogue aller- retour (tout dépend du vent) valent le détour. Sinon une journée à chasser le concombre de mer (celui-ci sera exporté vers la chine), les chinois l’adore car il aurait des vertus aphrodisiaques, un ami retrouvé sur place m’a confié : "La chasse aux concombres c’est sympa à condition de ne pas oublier son écran total+++ ."
Jour 7: Le boutre, l’équipage et la tempête !
Partis tôt le matin, au lever du jour nous quittons Belo-sur-Mer direction Morombe à plus de 200 Km de là. Yann, une vieille connaissance « le chasseur de concombre » m’accompagne pour ce périple. Nous pensions que notre voyage en boutre s’achèverait le soir même. . Le problème avec la navigation à voile c’est d’avoir des vents favorables. S’il est trop faible on avance pas, on cherche à se protéger du soleil en se mettant à l’ombre sous les voiles (place très prisée quand on est 9 à bord) .S’il est trop fort comme cela nous est arrivé le soir même, c’est stop : On baisse la voile ! Nous étions encore à nous demander pourquoi on s’arrêtait en pleine mer alors que nous n’étions pas arrivés à destination, quand nous vîmes l’équipage mettre nos sacs dans la minuscule cabine qui allait servir à certains d’entre-nous d’abri durant cette nuit de tempête tropicale.
Jour 8 : Morombe
Au petit matin, l’équipage remet les voiles, et peu de temps après avoir débarqué à Morombe nous regrettons déjà la fraîcheur de la mer, en effet il fait chaud, très chaud à Morombe. Cette ville moyenne aux grandes artères ensablées, a des allures de ville fantôme surtout l’après midi, mais c’est l’occasion pour nous, après quelques jours sans électricité et téléphone, de retrouver un peu de confort, de nous reposer.
Jour 9 : De Morombe a Andavadoaka
Rendez vous était pris avec un piroguier pour nous conduire au village d’ Andavadoaka, cité par les guides comme « site sauvagement découpé ou s’achève la barrière de corail » qui débute au sud de Tuléar. L’allure est bonne et après une pause dans un des villages où vivaient la famille des piroguiers nous arrivons rapidement à atteindre notre but. On nous disait vrai le site est superbe et loin du monde. Un scientifique américain qui étudie les coraux nous a affirmé avoir un jour, plongé avec un banc de plus de 200 dauphins au large des côtes. Le canal du Mozambique attire également de nombreuses Baleines et tortues.
Jour 10 : De Andavadoaka à …
Nous connaissions l’heure du départ mais le lieu et le moment de notre arrivée était plus qu’aléatoire, il a fallu bravé la dangereuse baie des assassins, à cet endroit la mer est forte. La pirogue vogue à vive allure à travers les flots et les risques sont réels de sombrer surtout avec les restes du cyclone,fort heureusement peu actif qui sévissait ce jour-là dans la région. Contrairement à ce que nous pensions ce n’est pas le mauvais temps qui a arrêté notre course, mais bien la marée. La mer nous a joué un sale tour en s’enfuyant au large vers la barrière de corail ne nous laissant pas assez de fond pour continuer sur Manombo d’où nous aurions pu attraper un taxi-brousse pour Tuléar.
Jour 11 : De Tsifota à Tuléar
Tsifota, c’est dans ce petit village du bout du monde, que nous avons accosté. Nous avons dormi chez l’habitant, manger simplement du poisson accompagné de riz, plat courant de cette région de Madagascar. Nous avons observé la vie simple, pauvre mais joyeuse des villageois qui nous ont chaleureusement accueilli .A 15H30 nous quittons Tsifota sous l’oeil curieux de dizaines d’enfants, le klaxon du Taxi-brousse (camion Mercedes) signale à tous que c’est le moment de monter à l’intérieur (c’est un peu la bousculade pour se faire une place mais tout le monde rigole alors les choses deviennent plus simple…).Si on rate son passage il faudrait attendre 2 jours qu’il reviennent. Cet éprouvant voyage qui se déroulent en deux étapes, 3 heures la première fois pour atteindre Manombo et après changement de véhicules deuxième trajet de 5 heures pour rejoindre la grande ville de Tuléar. A l’intérieur du camion assis sur des sac en toile, partageant un espace restreint, entassés avec une cinquantaine d’autres passagers, des tonnes de bagages sur le toit, on se demande parfois si le véhicule 4×4 va réussir à franchir certains passages très boueux.
Jour 12 Tuléar : la fin du périple.
Arrivés en pleine nuit avec le taxi-brousse, la ville avait semblé déserte. Le matin elle s’anima au rythme des pousses pousses prenant possession des rues et ruelles du centre ville .Il était temps pour moi de dire adieu à Yann, mon compagnon de voyage qui repartait aussitôt pour Fianarantsoa. Je profitais de mon dernier jour en terre Malgaches pour visiter le marché aux coquillages de Tuléar, malheureusement la ville n’offre que très peu d’artisanat, en revanche on y déguste d’authentiques pizzas italiennes. Après avoir manger du poisson, des langoustes, des camarons et autres fruits de mer, une bonne pizza ça change…
Retour à la Réunion
Le retour à la "civilisation" est brutal mais heureusement atténué par le fait de vivre à la Réunion, toutefois les premiers embouteillages à ma sortie de l’aéroport de Saint Denis contrastent avec les longues plages désertes des côtes Malgaches. Il faut dire qu’avec une population de 16 millions d’habitants et un territoire aussi grand que la France et le Benelux réunis on se sent à l’aise voir parfois carrément isolé à Madagascar. Le culte des ancêtres est encore très encré, et en dehors des querelles politiques de ce jeune pays qui se cherche, le peuple Malgache perpétuent les traditions de leurs ancêtres venus d’Asie et d’Afrique qui ont constitué cette riche mosaïque ethnique. Certaines espèces de plantes ou d’animaux sont uniques au monde. Et comme se plaisent à le dire les guides, les hôteliers et tous ceux qui veulent vous faire découvrir cette île fabuleuse "Tout est endémique à Madagascar.
Je remercie le peuple Malgache pour son hospitalité et son incroyable bonne humeur. Merci à tous ceux que j’ai rencontré, compagnons de route ou rencontres d’un instant, durant cet enrichissant et inoubliable périple le long du canal du Mozambique.
Quelques sites Internet sur Madagascar :
Le Guide de Madagascar >> www.madagascar-guide.com
Madagascar Contacts! >> www.madagascar-contacts.com
Site du gouvernement Malgache >> www.madagascar.gov.mg
Parcs nationaux et Réserves Naturelles de Madagascar >> www.parcs-madagascar.com
Pas encore de commentaires sur cet article
ZEOP internet haut débit, 23 chaînes de télévision numérique et téléphonie VoIP
Contrairement à ce que relaient de nombreux sites Internet, Intercable ne déploie pas un réseau FTTH sur l’ île de la Réunion mais proposerait dès cet été une offre FTTLA très concurrentielle en regard des tarifs pratiqués dans le département.
FTTH en rupture totale avec l’ ADSL ou le bas-débit, cette liaison ne passe pas par le câble téléphonique. En effet, cette technologie utilise un brin de fibre optique (matériau conducteur de lumière) pour transmettre les informations entre l’ abonné Internet et le FAI. Codés sous forme d’ impulsions lumineuses, les paquets transitent plus rapidement, avec une grande fiabilité et l’ on peut alors atteindre des débits de plusieurs Gigabits par seconde sur une grande distance. Moins pratique à mettre en place que l’ADSL, une liaison FTTH nécessite le déploiement de la fibre optique depuis un NRO jusqu’ à l’ appartement de l’ abonné (accord des syndics nécessaire). Les coûts d’ installations sont donc plus élevés (prix du matériel et génie civil) qu’ une connexion ADSL classique et les investissements consentis par les FAI fibro-opérateurs sont conséquents.
FTTLA est l’ acronyme du terme anglais Fiber To The Last Amplifier, signifiant littéralement en français « fibre jusqu’au dernier amplificateur ». Le réseau câble pouvant utiliser plusieurs amplificateur, la FTTLA vise à remplacer le câble coaxial jusqu’au dernier amplificateur (vers l’ abonné) par de la fibre optique. Il s’ agit du nom d’ une technologie visant à réutiliser le réseau câble existant notamment sur la partie terminale en installant de la fibre optique plus près de l’ abonné tout en utilisant le câble coaxial des réseaux câbles pour les derniers mètres jusqu’ à l’ abonné.
Contrairement aux nombreux bruits erronés qui courent sur le net et qui promettent un déploiement FTTH dans les villes du Port et de la Possession, il semblerait plutôt que la société canadienne Intercable, sous le nom de ZEOP, soit en train d’ installer un réseau de fibre optique jusqu’au dernier amplificateur (FTTLA : Fiber To The Last Amplifier) complété par du câble coaxial (voir le site de Intercable, la présentation de ZEOP et ci-dessous une des vidéos corporate d’Intercable sur l’avancée des travaux).
Cette installation permettra de bénéficier à l’ île de la Réunion d’ une offre triple play (Internet haut débit, 23 chaînes de télévision numérique et téléphonie VoIP) en souscrivant à l’ offre ZEBOX. ZEOP devrait commercialiser ses différentes offres selon le débit choisi – 2, 6 et 10 Mbits – pour les particuliers et une offre pour les entreprises allant jusqu’ à 20 Mbits. Un tel choix n’ existant pas actuellement sur l’ île, ZEOP a de grandes chances de rencontrer un franc succès.
De plus, les prix devraient être très attractifs pour notre département habitué à des tarifs fortement supérieurs à ceux pratiqués en métropole. Ainsi, à titre d’ exemple, l’ offre d’ Orange 8 Mégamax, qui ne concerne que le forfait Internet, est commercialisée à 64,90 € TTC par mois, avec une limitation mensuelle de 3 Go de téléchargement. Un tel tarif s’ explique par le coût des installations sur l’ île. Néanmoins, ZEOP pourrait proposer son offre triple play de 2 Mbits à partir de 49,90 € par mois.
Si l’ entreprise canadienne tient ses promesses, elle pourrait très vite devenir le numéro 1 des FAI à la Réunion.
Source de l’article : http://www.degroupnews.com
1 commentaire
Sex Toys nouvelle génération à l’ île de la Réunion
En moins de dix ans, les sex toys sont passés de l’ombre des sex-shops à la lumière des magasins chics et boutique en ligne de charme. La conséquence ? La naissance d’un art érotique, partage ludique de jeux à deux nécessairement coquins Le changement de mentalité s’ est accéléré dans l’ Hexagone grâce à la diffusion sur M6 de la série Sex and the City à partir de 2000, avec le fameux (quoique très laid) lapin rose vibrant. Ensuite, les magazines féminins ont embrayé le pas.
Moins de deux ans plus tard, en 2004, 20 % des Français utilisent alors un objet pour leurs jeux sexuels, contre 49 % d’ Anglais heureux propriétaires d’ un sex toy sur la même période. Plus récemment, en décembre 2007, un sondage du magazine Choc révèle qu’ un homme sur deux aurait voulu avoir un sex toy pour Noël. On y apprend aussi que 73 % des 15-34 ans sont prêts à tenter l’ expérience. (Source 01Men.com)
A l’île de la Réunion, SexyShop.re vous propose de découvrir ces nouveaux joujoux de l’érotisme. Site réunionnais, les tarifs indiqués sont sans surprise à l’ arrivée. Ici pas de taxe, les colis sont expédiés de la réunion au tarif local.
Adresse du site : www.sexyshop.re
Pas encore de commentaires sur cet article
La chanson du dimanche
Deux joyeux lurons a découvrir d’ urgence, il s’ appelle "La chanson du dimanche"
avec Super Pouvoir d’ Achat
et l’une des plus connus sur le net : Petit Cheminot
Le site de La chanson du dimanche :
http://la-chanson-du-dimanche.blogspot.com/
Pas encore de commentaires sur cet article











